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Traits de Plume

Traits de Plume

Suivi de l'auteur - Sa Biographie - Ses Parutions - Ses prochains romans et nouvelles.


Livre en cours : 12 Octobre 2012

Publié par traits.de.plume.over-blog.net sur 12 Octobre 2012, 18:43pm

Catégories : #Journal 3ème livre

Stani playing guitar

 

Que s’est-il passé pendant ces quatre mois de mutisme ?

Une pose assez longue dans mes écrits, mais beaucoup de réflexions couchées sur le Moleskine ! Des occupations multiples et variées, certaines agréables, pleines de souvenirs, d’autres moins mais tout aussi attachées de souvenirs. Il y a un temps pour chaque chose et des saisons pour écrire. Les prix littéraires viennent d’être distribués j’ai donc une année pour m’y préparer…

A la fin, il ne reste donc plus que des souvenirs ?  

De la vie faut-il préciser pour ceux dont ce mot n’a pas encore pris assez volume pour  occuper une place conséquente dans le quotidien.

C’est la trame de mon livre. Non, je n’en ai pas parlé depuis mon dernier billet cependant il est toujours en chantier. Je me demande si un seul volume suffira, autrement se posera le problème d’en faire des nouvelles ou plusieurs tomes.

Dernièrement j’ai eu l’opportunité d’en tracer quelques esquisses avec une personne dont j’ai le plus grand souci de connaître le point de vue. Il est parfois préférable de se taire plutôt que de se compromettre vis-à-vis d’une discussion dont le sujet peut apparaître comme mal exprimé.

Je reviens donc sur l’ouvrage  dont le fleuve cherche son cheminement.

Un exemple ?

Naviguer en solitaire sur un voilier (question de vitesse, plus que de miles parcourus), est la conséquence d’un acte mûrement réfléchi, mais qu’en est-il de la route à suivre et du port où l’on jettera l’ancre ?

Pour le sujet de mon 3ème roman c’est le même engagement, je sais pourquoi je l’ai choisi mais je ne sais pas forcément où je vais arriver, ni même à quelle route donner ma préférence, celle du temps, des vents ou de la tranquillité ?

La vie de ces derniers mois m’a fait donner un coup de barre à gauche ou à droite, une discussion comme j’en ai eue récemment m’a fait prendre conscience que la finalité du sujet pouvait prêter à confusion. C’est pour cela qu’il est difficile d’évoquer un livre en cours de réalisation mais en même temps il faut trouver des repères pour avancer. La contradiction a ceci de bon c’est qu’elle permet de se remettre en cause ou de persévérer avec l’aplomb nécessaire.

Bon, mais où en êtes-vous ?

Je suis en haute mer avec un avitaillement conséquent, je veux dire que de nombreux paragraphes sont écrits mais que la musique n’est pas encore au point. Tenir la note ne peut suffire à faire une partition.

Cela peut tenir de la variation de thème comme d’un opéra. Les sentiments attachés au passé me guident c’est un fait acquis, mais cela peut aussi servir une cause, celle de l’oubli.

Ne pensez-vous pas écrire ce livre pour vous-même ?

On pourrait le penser à la première lecture mais en avançant dans les pages, le lecteur se rendra compte qu’il est ouvert à ceux ou celles qui ont vécu les mêmes expériences de la vie. Ceci étant, je me le suis déjà raconté.

Alors vous l’écrivez pour donner des réponses ?

Pas davantage. J’ai été tenté de le faire mais je me suis rendu compte que cela serait peine perdue alors autant écrire pour ceux qui n’y verront pas de leçon de ma part mais en ferons une lecture au second degré si nos chemins de vie s’étaient croisés.

Je ne vois pas en quoi cela serait gênant. Il y a un principe au golf, devant un obstacle, c’est de ne pas penser négativement.

C’est-à-dire ?

Evitez d’envoyer sa balle dans l’eau est le plus sûr moyen de l’y mettre. Il faut au contraire penser, diriger son esprit vers le point où l’on veut envoyer sa balle.

Je sens que vous m’envoyez un message ?

Oui, absolument, dans mon livre, je veux démontrer qu’il est destructeur de mobiliser ses moyens pour éviter une  ressemblance insoutenable, alors qu’il serait plus productif et salutaire de décider ce que l’on veut devenir. S’opposer c’est bien pour utiliser la force de son adversaire mais on ne connait pas sa propre force.

Vous voulez témoigner ?

Qui n’a pas envie de témoigner, ne serait-ce que pour montrer que l’unicité, pas plus que l’égalité n’existe. Et que les destins sont en nombre finis.

 

Voilà quelques lignes qui ne vous avanceront pas plus dans la connaissance de mon livre mais je vous dis à bientôt.

Avec un extrait ?

Peut-être

 

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